EST-CE QUE ÇA TE PARLE?
Tu sens que ton corps porte plus que ce que tu arrives à nommer.
Parfois, tu as besoin de t’arrêter et d’écouter…. Parfois, tu as besoin de bouger et de laisser sortir.
Les deux comptent.
Tu vis beaucoup dans ta tête, et tu ne sais plus vraiment comment “descendre” dans ton corps.
Tu cherches un espace qui ne demande rien à prouver, juste à être là, pleinement.
Si cela résonne, ces ateliers sont pour toi
QU’EST CE QUE C’EST?
Deux ateliers, un même fil : revenir au corps.
Parfois on a besoin de s’arrêter et d’écouter ce qui vit en nous. Parfois on a besoin de bouger et de laisser sortir ce qu’on porte. Les deux ateliers t’offrent chacun de ces chemins — tu peux venir à l’un, ou aux deux.
RALENTIR POUR T’ÉCOUTER
Pratiques somatiques douces
17 septembre 2026, 19h30-20h
Un espace pour ralentir vraiment. On travaille avec le souffle, l’ancrage, l’écoute fine des sensations — pas pour analyser ce que tu ressens, mais pour le sentir. On intègre aussi des gestes simples, un toucher subtil, qui aident le système nerveux à retrouver son équilibre. Le mouvement y est présent, mais discret : au service de ce qui se révèle quand le corps a enfin le temps d’être entendu.
Tu repars avec des outils concrets, simples à utiliser dans ta vie de tous les jours — un geste pour te recentrer quand tout s’accélère, un appui pour revenir à toi quand tu te sens débordé·e. Petit à petit, ton corps apprend à retrouver son calme plus vite, à encaisser sans se figer, à répondre plutôt qu’à réagir.
DANSER DEPUIS L’INTÉRIEUR
Danse consciente
24 septembre 2026, 19h30-20h
Un espace de mouvement libre, guidé tout au long de la session — pas dans des chorégraphies à suivre, mais dans la qualité et l’intention du mouvement lui-même. On vient débloquer des zones du corps qui restent souvent figées dans le quotidien, bouger autrement que ce que nos habitudes nous imposent. Un espace sans jugement, où chaque mouvement peut être ce qu’il est.
On utilise des outils comme la méditation en mouvement — être pleinement présent·e à ce que le corps fait, respiration après respiration, geste après geste. Par moments, on se connecte aussi aux autres dans le mouvement, tout en restant à l’écoute de ses propres limites — on avance ensemble, jamais au-delà de ce qui est juste pour soi.
